Les fournisseurs internet belges posent des exigences au gouvernement fédéral

02/07/14 à 12:15 - Mise à jour à 12:15

Source: Datanews

Les fournisseurs internet belges veulent que le prochain gouvernement fédéral s'occupe vraiment de la sécurité du net, et qu'ils ne soient pas obligés d'y jouer le rôle de policier.

Les fournisseurs internet belges posent des exigences au gouvernement fédéral

Les fournisseurs internet belges veulent que le prochain gouvernement fédéral s'occupe vraiment de la sécurité du net, et qu'ils ne soient pas obligés d'y jouer le rôle de policier.

C'est l'organisation des fournisseurs Ispa qui a préparé un mémorandum pour le nouveau gouvernement. Dans le cadre de cinq thèmes, elle exprime ses desiderata dans l'optique d'un internet transparent et de qualité.

L'Ispa souhaite que dans sa politique, le gouvernement stimule l'internet et le développement d'applications numériques. En même temps, l'internet doit devenir plus sûr et bénéficier de davantage de confiance suite aux scandales d'espionnage et à la nouvelle loi sur la rétention des données.

Mais l'Ispa ne veut pas que les fournisseurs internet soient obligés de jouer les agents de police. Et l'organisation de citer ici le blocage de sites web et le transfert des données de clients. Il s'agit aussi de trouver un règlement plus efficient et juste des frais inhérents aux demandes de renseignements de la part de la Justice aux fournisseurs. Enfin, l'organisation aspire à plus de compétitivité et de cohérence quant à la conversion des règles européennes en lois locales.

Ces exigences de l'Ispa ne sont pas vraiment une surprise. Aujourd'hui encore, le journal De Tijd annonce que Base et Mobistar traînent les pouvoirs publics en justice, afin de rentrer dans leurs frais suite aux demandes de renseignements. Les opérateurs ne sont pas non plus enclins à bloquer des sites web, à s'opposer pro-activement à certaines choses ou à tenir à jour une année durant les données des clients, une conséquence de la loi de rétention des données. Tout cela exige en effet des investissements supplémentaires sans rentrées en conséquence.

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