Les CIO belges reçoivent moins vite une augmentation

06/07/15 à 12:19 - Mise à jour à 12:19

Source: Datanews

Par rapport à leurs collègues étrangers, les CIO belges reçoivent moins facilement une augmentation. De plus, on leur octroie aussi moins vite du personnel. Il y a pourtant aussi des points positifs.

Les CIO belges reçoivent moins vite une augmentation

© Think Stock

21 pour cent des CIO belges ont obtenu une augmentation l'année dernière, mais cette proportion est moindre qu'à l'étranger, où 31 pour cent des CIO se sont vu augmenter en 2014. Sur le plan du support, ce n'est pas non plus la joie: seuls 31 pour cent des CIO espèrent engager du personnel IT supplémentaire, contre une moyenne de 45 pour cent à l'échelle internationale.

Ces données proviennent d'Harvey Nash qui a interrogé en collaboration avec KPMG 4.000 CIO dans plus de 50 pays, dont la Belgique.

Mais l'on observe aussi des éléments positifs. C'est ainsi que onze pour cent seulement des participants belges à l'étude ont indiqué avoir dû affronter une vaste cyber-attaque l'année dernière. C'est 14 pour cent de moins que la moyenne générale. Comme du personnel supplémentaire est plutôt une denrée rare, 51 pour cent des CIO belges estiment qu'ils vont externaliser davantage. Seuls 13 pour cent d'entre eux pensent que la transformation numérique a dès à présent modifié leur environnement, contre 35 pour cent au niveau international.

Ce qui est regrettable, c'est que le poste IT le plus élevé dans les entreprises est encore et toujours assumé par un homme. Seuls quatre pour cent des participants belges à l'étude étaient des femmes, contre neuf pour cent à l'échelle internationale.

Enfin, l'on observe que les responsables IT belges changent moins rapidement d'emploi. A l'étranger, la plupart des répondants envisagent de changer de job dans l'année ou dans les cinq ans. Parmi les CIO belges, la plupart ne l'envisagent qu'après 2 à 5 ans, voire dans les dix ans ou au-delà.

Dans notre numéro de novembre (dans lequel nous révélerons le nom du CIO of the year), nous approfondirons cette étude d'Harvey Nash.

En savoir plus sur:

Nos partenaires