Les Belges ne font pas confiance à la voiture autonome

03/01/17 à 11:37 - Mise à jour à 11:37

Source: Datanews

Le Belge moyen préfèrerait ne pas devoir se déplacer dans une voiture autonome. Il considère cette technologie de manière nettement plus négative que d'autres Européens, comme le montre une étude.

Les Belges ne font pas confiance à la voiture autonome

. © .

Le Belge n'est pas encore prêt à rouler dans une voiture sans conducteur. Telle est la conclusion on ne peut plus claire d'une étude réalisée conjointement par la London School of Economics et par Goodyear parmi 12.000 Européens dans onze pays. Les résultats montrent que le Belge est plus pessimiste à propos de cette technologie que ses voisins européens.

54 pour cent des Belges ne se sentent pas à l'aise dans une voiture autonome contre 20 pour cent qui s'y sentent bien. 53% des Belges préfèrent ne pas rouler non plus dans ce type de voiture. Seuls 35% des conducteurs belges accordent leu préférence à l'utilisation de véhicules autonomes dans les transports publics. Pour ce qui est du recours à la nouvelle technologie, le Belge occupe même la toute dernière place du classement européen: seuls 46% des Belges affirment qu'ils utiliseraient volontiers les plus récents produits, si la chance se présentait, alors que 43% sont convaincus de l'utilité de cette nouvelle technologie de déplacement.

Par ailleurs, nous sommes manifestement des fans du GPS: 72% l'utilisent en effet sur des routes inconnues. Ce score nous place cette fois dans le peloton de tête en Europe.

Le Belge roule par nécessité

Les Belges ne se sentent du reste pas à leur aise en voiture: 43% n'apprécient guère de rouler, et 21% affirment ne le faire que par nécessité. Les Belges sont ainsi les plus négatifs de tous les Européens vis-à-vis des déplacements en voiture. Si la voiture autonome devait s'imposer sur la route, seuls 59% de nos compatriotes estiment qu'ils n'auraient alors plus le plaisir de conduire. Il s'agit là du pourcentage le plus faible d'Europe. Seuls 59% n'apprécieraient pas de céder la commande de leur voiture à la technologie, ce qui se traduit par une antépénultième place au classement européen.

Nos partenaires