Les Belges aiment surfer sans fil sur l'internet

01/08/07 à 11:00 - Mise à jour à 10:59

Source: Datanews

En 2005, seuls 15 pour cent des utilisateurs internet disposaient d'une connexion sans fil, alors qu'en 2007, ils seraient déjà 40 pour cent. Voilà notamment ce qu'on peut lire dans l'étude réalisée par InSites Consulting.

En 2005, seuls 15 pour cent des utilisateurs internet disposaient d'une connexion sans fil, alors qu'en 2007, ils seraient déjà 40 pour cent. Voilà notamment ce qu'on peut lire dans l'étude réalisée par InSites Consulting.

60 pour cent des Belges (de plus de 15 ans) surfent au moins une fois par mois sur le web mondial. Il s'agit là d'une croissance de 3 pour cent par rapport à il y a six mois. Ces chiffres proviennent de l'étude 'Belgian Media Mapping' d'InSites Consulting. La Belgique se situe ainsi au dessus de la moyenne européenne, sans pour autant atteindre les leaders que sont la Suède, le Danemark, la Norvège et les Pays-Bas.

Chez nous, la navigation sans fil sur internet semble avoir définitivement percé. En 2005, seuls 15 pour cent des utilisateurs internet possédaient une connexion sans fil, alors qu'aujourd'hui, ils seraient déjà 40 pour cent. En outre, 16 pour cent des surfeurs recourant au fil envisageraient d'adopter le sans fil.

InSites prodigue aussi des données à propos des domaines favoris des internautes. Ceux-ci s'intéressent surtout à l'e-mail, à l'e-banking et à effectuer des recherches sur les planificateurs routiers. Plus de la moitié d'entre eux contrôlent chaque jour leur courrier électronique, alors que 37 pour cent le font chaque semaine. Ce sont les paris en ligne qui suscitent le moins d'intérêt.

Les surfeurs belges sont passionnés par l'actualité, la musique et les voyages. Ce dernier point est paradoxal, dans la mesure où [le secteur touristique belge n'est encore présent que de manière limitée sur le net]. Les hommes surfent un peu plus souvent que les femmes sur l'internet et sont aussi quelque peu plus intéressés par l'IT (!), l'érotisme, le sport et les voitures. Selon les internautes, l'offre en informations des pouvoirs publics, en matière culturelle et en renseignements sur les formations est pauvre.

Nos partenaires