Le Parlement européen vise une meilleure protection des achats en ligne

25/03/11 à 11:55 - Mise à jour à 11:55

Source: Datanews

Lors d'achats sur internet, les gens doivent pouvoir se rétracter endéans les quatorze jours qui suivent la réception du produit.

Le Parlement européen vise une meilleure protection des achats en ligne

Lors d'achats sur internet, les gens doivent pouvoir se rétracter endéans les quatorze jours qui suivent la réception du produit. Telle est l'une des propositions que le Parlement européen a approuvées en vue d'offrir aux consommateurs une meilleure protection, surtout en ligne.

Après des années laborieuses, les euro-parlementaires ont enfin conclu un accord portant sur une amélioration des règles européennes à la consommation à l'ère internet. Cet accord reprend notamment les informations que les vendeurs doivent proposer à leurs clients. Ces règles devraient mettre fin à toute une série de... cases déjà pré-cochées sur internet, qui engendrent des frais supplémentaires lors d'un achat.

Les euro-parlementaires souhaitent aussi que les achats en ligne puissent être annulés dans les quatorze jours qui suivent la réception du produit acheté. En d'autres mots, si le consommateur regrette son achat, libre à lui de renvoyer le produit dans le délai imparti. C'est le vendeur qui doit s'acquitter des frais de port, si le produit coûte plus de 40 euros. Cette durée de réflexion s'appliquerait aussi aux enchères sur internet et aux 'home parties', mais pas à l'achat de musique numérique, de films ou de logiciels.

Eurocommerce, l'organe qui chapeaute le secteur européen du commerce et de la distribution, qualifie les prises de position du Parlement européen de "désastreuses" et craint que l'hémicycle ait ainsi dressé des obstacles supplémentaires sur la voie du développement du commerce internet transfrontalier.

L'on n'en est cependant pas encore là. Les euro-parlementaires doivent en effet encore trouver un arrangement avec les pays membres. C'est ainsi que les deux parties ne s'entendent pas sur le prolongement de la durée de réflexion, lorsque les vendeurs ne fournissent pas suffisamment d'informations à leurs clients. Les euro-parlementaires veulent un prolongement d'une année, et les pays membres de trois mois.

Source: Belga

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