Le marché du GSM sort péniblement de l'ornière

18/09/09 à 10:30 - Mise à jour à 10:29

Source: Datanews

Le trimestre dernier, le marché du GSM a encore régressé. Pourtant, IDC distingue les premiers signes prudents d'une amélioration.

Le trimestre dernier, le marché du GSM a encore régressé. Pourtant, IDC distingue les premiers signes prudents d'une amélioration.

Au deuxième trimestre, les fabricants de GSM ont écoulé en tout 42 millions d'appareils en Europe occidentale. Il s'agit d'un recul de 6 pour cent par rapport à l'année passée. Il est pourtant question d'une légère amélioration car le premier trimestre de 2009 s'était encore caractérisé par une perte désastreuse de 14 pour cent.

Le glissement vers les téléphones intelligents ('smartphones') se poursuit et constitue une tendance manifeste sur le marché. Alors que les GSM traditionnels régressaient au deuxième trimestre de 12 pour cent à 33,2 millions d'unités, les smartphones ont connu une jolie croissance de 25 pour cent à 8,8 millions d'unités. Selon les analystes, un creux absolu avait été atteint au premier trimestre, mais la croissance négative risque de se prolonger encore pendant un certain temps malgré la demande plus importante de smartphones. Ce segment ne représente en effet encore et toujours que 21 pour cent du total des appareils vendus. Sur l'ensemble de 2009, IDC table sur un recul de 10 pour cent du marché du GSM. Les analystes du marché ne prévoient une reprise digne de ce nom qu'en 2011.

Les fabricants coréens font du reste nettement mieux que les scandinaves. Pour la première fois, Samsung et LG ensemble ont écoulé plus d'appareils que Nokia. Nokia demeure certes le numéro un du marché avec 36,3 pour cent, mais l'écart qui le sépare de Samsung (28,9%) s'est encore réduit ce trimestre. Grâce à ses appareils à écran tactile, LG semble bien parti pour déloger Sony Ericsson de la troisième place. Et pour qui se le demandait encore, l'iPhone d'Apple est avec 1,4 pour cent encore et toujours un petit poisson dans l'océan européen du GSM et ce, même si Apple laisse Research In Motion (BlackBerry) derrière elle (1,2%).

Nos partenaires