Le fonctionnaire n'est pas encore 2.0

25/11/10 à 11:43 - Mise à jour à 11:43

Source: Datanews

Médias sociaux et interaction en ligne avec les autorités, ces deux thèmes ne disent rien à de nombreux fonctionnaires.

Le fonctionnaire n'est pas encore 2.0

Médias sociaux et interaction en ligne avec les autorités, ces deux thèmes ne disent rien à de nombreux fonctionnaires.

Voilà ce qui ressort d'une enquête réalisée par Indigov auprès de 556 fonctionnaires (néerlandophones), dont les résultats seront présentés aujourd'hui lors de la journée d'étude Ambtenaar 2.0.

Les avis sur internet sont univoques chez quasiment tous les fonctionnaires: internet est utile, voire essentiel dans l'exécution de leur travail. Trois quarts d'entre eux ont accès à tous les sites web. Seul 0,5 pour cent n'a pas accès à internet. Un dixième des fonctionnaires éprouve cependant quelques difficultés à maîtriser internet.

La plupart des fonctionnaires néerlandophones utilisent internet surtout de manière passive, afin de rechercher des informations. Internet est donc leur première source de renseignements (94 pour cent), mais ils ne l'utilisent pas de manière interactive. Un tiers d'entre eux n'exploite pas l'interactivité sur le net. 31 pour cent avoue aussi ne pas avoir confiance dans internet.

Beaucoup de fonctionnaires ne recourent pas aux médias sociaux. La plupart connaissent cependant les grands noms dans le domaine (Facebook, Twitter, Netlog, LinkedIn). Mais un fonctionnaire interrogé sur trois n'est pas actif sur les réseaux sociaux et n'y possède pas de compte. Et quand ils y disposent d'un ou de plusieurs compte(s), les fonctionnaires choisissent Facebook (53%), suivi par LinkedIn (31%), Twitter (10%) et Netlog (10%). Plus de 4 fonctionnaires sur 10 requièrent une formation pour utiliser les médias sociaux.

Autre point étonnant: plus d'un tiers des participants à l'enquête (35%) estime que les pouvoirs publics doivent dialoguer avec le citoyen par le biais des sites de socialisation. 29 pour cent n'est cependant absolument pas au courant de la présence de son service public sur un réseau social.

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