Le feu vert pour .vlaanderen

27/12/11 à 13:07 - Mise à jour à 13:07

Source: Datanews

Le gouvernement flamand a fini par approuver une extension internet propre à la Flandre. Dans les jours qui viennent, des candidats de la société civile pourront s'inscrire pour la concession et la procédure d'attribution.

Le feu vert pour .vlaanderen

Le gouvernement flamand a fini par approuver une extension internet propre à la Flandre. Dans les jours qui viennent, des candidats de la société civile pourront s'inscrire pour la concession et la procédure d'attribution. "Lorsqu'on sait que la phase d'offre pour le dépôt d'une candidature à une extension démarrera le 12 janvier et se clôturera le 12 avril, c'est très court, et les candidats devront se dépêcher", déclare Rudi Vansnick, président de la division belge du groupe d'intérêts Isoc. "Je suis d'ores et déjà très curieux de découvrir les candidatures."

Jusqu'il y a peu, le gouvernement flamand doutait encore de l'utilité d'une extension internet propre, même si, selon des initiés, cela était surtout dû au contexte politique sensible, où une extension.vla pouvait être considérée comme un pas en direction d'une Flandre indépendante. A présent qu'un gouvernement fédéral est enfin en place, cet argument a assurément perdu de son importance.

Entre-temps, plusieurs parties externes auraient déjà fait savoir être intéressées par l'utilisation et l'exploitation d'un suffixe internet pour la Flandre. Il s'agit d'acteurs qui voulaient même retirer le dossier des mains des autorités, au cas où il n'y aurait pas rapidement de la transparence en la matière.

En d'autres mots, il n'y a pas que le gouvernement flamand qui a droit à une extension internet pour la Flandre. D'autres organisations (non marchandes) peuvent elles aussi remettre un dossier à l'Icann, l'organisme qui gère le système des noms de domaine au niveau mondial.

"Dans le cas d'initiatives similaires à l'étranger, l'on a quasiment toujours travaillé avec des parties de la société civile soutenues ou non par les autorités locales", affirme aussi Karl Musschoot, chef du département de la communication du gouvernement flamand.

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