La moitié des entreprises belges mettent le travail mobile à l'agenda

07/10/14 à 13:09 - Mise à jour à 13:09

Source: Datanews

Plus de la moitié des entreprises belges accordent beaucoup d'importance au travail mobile. L'internet mobile semble être entré dans les moeurs, mais pas encore à l'étranger. Voilà ce que révèle un sondage réalisé par Data News et Base.

La moitié des entreprises belges mettent le travail mobile à l'agenda

Vous découvrirez tous les résultats dans le numéro de Data News sorti le 3 octobre 2014, mais nous vous en distillons quelques-uns ici. C'est ainsi que 22 pour cent des répondants considèrent le travail mobile comme une top-priorité au sein de l'entreprise. 36 autres pour cent estiment que c'est 'stratégiquement important', alors que 23 autres pour cent encore indiquent que ce sera important à court terme.

En externe, les données mobiles sont utilisées quotidiennement par 71 pour cent des répondants. Il s'agit ici surtout d'améliorer le contact avec les clients (65 pour cent), d'accroître la productivité (54 pour cent) et d'offrir au personnel une plus grande flexibilité.

Cela ne signifie cependant pas que par définition, davantage de moyens seront consacrés au travail mobile. 29 pour cent des répondants déclarent que l'investissement sera significativement plus important, alors que 37 pour cent s'en tiennent à un "oui, mais pas trop". Dix-sept autres pour cent de répondants s'attendent à une stabilisation du budget, alors que le reste table sur un recul des moyens (2%) ou est sans opinion (15%).

Même si le travail mobile semble être populaire chez nous, il n'en va pas forcément de même à l'étranger. 23 pour cent des répondants reconnaissent certes que leur appareil y utilise le trafic de données mobiles, mais 55 pour cent affirment y recourir le moins possible en raison des coûts élevés. Et 22 pour cent disent résolument non à l'itinérance des données (dataroaming).

Vous trouverez tous les résultats, y compris une table ronde consacrée à la mobilité, dans le numéro de Data News paru le 3 octobre dernier.

En savoir plus sur:

Nos partenaires