La crise ralentit la vente de la dernière division BAS de Getronics

27/11/08 à 11:10 - Mise à jour à 11:09

Source: Datanews

La vente de la dernière division de la filiale Business Application Services (BAS) de Getronics se fait encore et toujours attendre. Ce retard est en partie dû à la crise financière actuelle, selon un porte-parole.

La vente de la dernière division de la filiale Business Application Services (BAS) de Getronics se fait encore et toujours attendre. Ce retard est en partie dû à la crise financière actuelle, selon un porte-parole.

Getronics accuse du retard quant à la vente de la dernière division de sa filiale Business Application Services (BAS). "La crise financière actuelle sur le marché exerce partiellement une influence sur le déroulement du processus de vente", déclare un porte-parole.

En août 2008, Getronics vendait quatre des cinq divisions BAS à son homologue Capgemini. La composante Business Solutions, qui héberge les activités ciblant les pouvoirs publics locaux et le secteur de la santé, n'a cependant toujours pas changé de propriétaire. Le prestataire de services ICT négocie depuis quelques mois déjà avec un acteur encore inconnu à propos d'un rachat, mais aucun accord n'a encore pu être trouvé.

Par contre, un choix a été fait parmi les différentes offres déposées par les acheteurs potentiels, poursuit le porte-parole. "Dès qu'il sera question d'un accord de principe avec l'une des parties intéressées, nous l'annoncerons. Nous ferons la clarté dès que possible."

L'entreprise avait fait la même promesse en octobre dernier. Le porte-parole confirme que le processus de vente de Business Solutions prend davantage de temps que ce qui avait été initialement prévu. On suppose que l'acheteur éprouve des difficultés à financer le rachat. Les banques sont actuellement peu empressées à accorder des prêts, et les budgets des entreprises sont sous pression.

Comme Getronics ne négocie qu'avec un seul acheteur potentiel, il est probable que l'entreprise vende la division dans sa globalité. Une scission en une branche s'adressant aux pouvoirs publics locaux et en une autre visant le secteur de la santé semble exclue. Selon le magazine Computable, l'acteur intéressé serait Unit4Agresso. Capgemini et Ordina ne le sont en tout cas pas. Cette division réalise un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros.

En collaboration avec Computable

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