L'histoire des formats de document ouverts

11/07/07 à 14:00 - Mise à jour à 13:59

Source: Datanews

Il était une fois, il n'y a guère, une entreprise qui dominait le marché IT, et qui existe du reste encore. Cette entreprise tentait de conserver sa position, entre autres avec des formats de document maison et toutes sortes de petits trucs qui font que les utilisateurs sont pieds et poings liés au vendeur.

Il était une fois, il n'y a guère, une entreprise qui dominait le marché IT, et qui existe du reste encore. Cette entreprise tentait de conserver sa position, entre autres avec des formats de document maison et toutes sortes de petits trucs qui font que les utilisateurs sont pieds et poings liés au vendeur.

Les autres entreprises étaient donc très dépendantes de sa technologie IT, mais cela n'allait pas toujours sans mal. Les monopoles, qui en résultent de facto ou non, ne sont en effet pas bons pour les affaires, sauf pour le monopoliste même. Cela engendra une aspiration de plus en plus forte à des formats de document ouverts, bien documentés et très pratiques. Et il s'en créa un: ODF, qui fut même accepté comme standard ISO. Cela n'incita pas notre entreprise à faire preuve de plus d'ouverture qui mit donc sur les fonts baptismaux son propre format de document "ouvert": Open XML.

Ce format "open" alternatif présente toutefois quelques particularités. C'est ainsi qu'Open XML peut accueillir des documents dans un format maison, ce qui fait évidemment que ce format de fichier n'est plus aussi ouvert qu'il n'y paraît.

Comment empêcher le monopoliste que vous êtes de voir vos clients adopter massivement des standards ouverts? Avec Fear, Uncertainty and Doubt ou FUD, pardi! Diffusez simplement dans divers canaux des messages qui sèment le trouble, le doute, voire l'angoisse. Il y aura toujours bien des décideurs à la connaissance technique insuffisante qui y seront sensibles. Quelqu'un qui doute et qui a peur de prendre la mauvaise décision quant à l'acceptation d'une nouvelle technologie, sera peut-être tenté de conserver l'ancienne technologie familière utilisée dans son entreprise. Selon un bon vieil adage, personne n'a en effet encore perdu son emploi en optant pour des produits de

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