L'Extrême-Orient accuse du retard en informatique dans le nuage

13/10/10 à 12:09 - Mise à jour à 12:09

Source: Datanews

Au niveau mondial, le 'cloud computing' a le vent en poupe, mais il n'empêche que l'Extrême-Orient est en retard sur le monde occidental.

L'Extrême-Orient accuse du retard en informatique dans le nuage

Au niveau mondial, le 'cloud computing' (informatique dans le nuage) a le vent en poupe, mais il n'empêche que l'Extrême-Orient est en retard sur le monde occidental.

La course vers une plus grande flexibilité et vers des réductions de coûts a ces deux dernières années certainement fait rapidement croître l'intérêt du monde occidental pour l'informatique dans le nuage sous toutes ses formes possibles. L'Extrême-Orient (à l'exception du Japon) semble moins en récolter les fruits, et ce pour diverses raisons.

Concrètement, les bureaux d'études, tels IDC, et les fournisseurs de 'cloud computing' distinguent trois obstacles, à savoir des réglementations, des doutes quant à la sécurité des données, et un manque de largeur de bande disponible. C'est tout particulièrement ce dernier point (en combinaison avec des réseaux électriques moins fiables) qui constituerait un frein important à la percée de l'informatique dans le nuage à Singapour et à Hong Kong par exemple. L'Inde et la Chine ne semblent pas non plus devenir à court terme des acteurs en vue en tant que fournisseur/hébergeur de centres de données et utilisateur. En outre, les entreprises dans un pays comme la Chine paraissent encore nettement plus réservées vis-à-vis du stockage de leurs données à l'extérieur de leurs murs. C'est surtout vrai pour les grandes sociétés étatisées. La croissance sur ces marchés sera dès lors avant tout due aux plus petites entreprises qui achèteront des services de 'cloud computing' auprès de fournisseurs locaux modestes.

Selon IDC, l'informatique dans le nuage générerait en Extrême-Orient (à l'exception du Japon) un chiffre d'affaires d'1,3 milliard de dollars environ contre quelque 68,3 milliards de dollars au niveau mondial.

En savoir plus sur:

Nos partenaires