L'employé néerlandais d'IBM doit s'acquitter de l'internet mobile

29/12/10 à 13:07 - Mise à jour à 13:07

Source: Datanews

Les employés d'IBM Pays-Bas doivent eux-mêmes prendre en charge les coûts de l'internet mobile. Big Blue n'entend en effet payer ces frais que sur l'ordinateur portable (laptop), et pas sur d'autres appareils.

L'employé néerlandais d'IBM doit s'acquitter de l'internet mobile

Les employés d'IBM Pays-Bas doivent eux-mêmes prendre en charge les coûts de l'internet mobile. Big Blue n'entend en effet payer ces frais que sur l'ordinateur portable (laptop), et pas sur d'autres appareils.

IBM Pays-Bas insiste sur le fait qu'elle n'oblige pas ses collaborateurs à souscrire un abonnement internet sur leur GSM. "Cela se fait sur une base volontaire", déclare le porte-parole local. "Nous autorisons certes le travail itinérant, mais l'utilisation de l'internet ne peut se faire que sur l'ordinateur portable. Le GSM ne sert qu'à téléphoner. Si l'employé veut faire plus avec son smartphone, c'est lui qui doit en supporter le charges financières."

La stratégie de Big Blue de permettre le travail mobile remonte à une dizaine d'années. A l'époque, il n'était pas encore question de l'internet mobile. Mais à présent que les téléphones intelligents (smartphones) se sont répandus, il est logique que les employés le sollicitent.

IBM s'en tient cependant à sa stratégie d'antan et n'autorise l'accès à l'information que via l'ordinateur portable. Les employés peuvent certes recevoir leur e-mail sur leur appareil mobile via Lotus Notes Traveler, mais même dans ce cas, ils doivent s'acquitter eux-mêmes des éventuels frais supplémentaires.

Voiture de société

En septembre 2010 déjà, IBM Pays-Bas avait décidé par souci d'économies de supprimer la voiture de société à mille de ses collaborateurs.

Cette décision avait provoqué une vague de réactions, y compris en Belgique (où les collaborateurs doivent depuis peu rouler dans un modèle unique sans options de voiture de société). L'on ne sait pas si la nouvelle décision est elle aussi motivée par des préoccupations d'économies.

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