L'attaque WikiLeaks sur Mastercard d'origine néerlandaise?

09/12/10 à 13:30 - Mise à jour à 13:30

Source: Datanews

La 'nationale recherche' néerlandaise mène une enquête à grande échelle à propos de l'attaque lancée contre le site web de MasterCard. Elle soupçonne en effet que cette agression ait été en grande partie organisée au départ des Pays-Bas. Le parquet national de l'Openbaar Ministerie (OM) néerlandais a confirmé la nouvelle mercredi matin à la chaîne NOS. Hier, le site web de Mastercard a été paralysé pendant une bonne partie de la journée. Tant mastercard.com que le site web belge de l'entreprise étaient inaccessibles. L'attaque numérique est une réaction à la décision de l'entreprise de ne plus assurer les réservations pour WikiLeaks. L'entreprise de cartes de crédit n'accepte plus que des clients fassent des dons pour soutenir le site de dénonciations. Un groupe d'action baptisé 'Anonymous' avait précédemment déjà menacé de lancer une cyber-attaque contre toutes les entreprises ayant un agenda anti-WikiLeaks.

L'attaque WikiLeaks sur Mastercard d'origine néerlandaise?

La 'nationale recherche' néerlandaise mène une enquête à grande échelle à propos de l'attaque lancée contre le site web de MasterCard. Elle soupçonne en effet que cette agression ait été en grande partie organisée au départ des Pays-Bas.

Le parquet national de l'Openbaar Ministerie (OM) néerlandais a confirmé la nouvelle mercredi matin à la chaîne NOS. Hier, le site web de Mastercard a été paralysé pendant une bonne partie de la journée. Tant mastercard.com que le site web belge de l'entreprise étaient inaccessibles.

L'attaque numérique est une réaction à la décision de l'entreprise de ne plus assurer les réservations pour WikiLeaks. L'entreprise de cartes de crédit n'accepte plus que des clients fassent des dons pour soutenir le site de dénonciations. Un groupe d'action baptisé 'Anonymous' avait précédemment déjà menacé de lancer une cyber-attaque contre toutes les entreprises ayant un agenda anti-WikiLeaks.

L'enquête devra démontrer quels sont les véritables responsables de l'attaque, selon un porte-parole du parquet national néerlandais. Les pirates ont déjà déclaré sur leur compte Twitter que leur attaque s'inscrivait dans ce qu'ils appellent l''Operation:Payback'.

Plus tôt cette semaine, des pirates ont pris pour cible le système de paiements en ligne PayPal et ont paralysé temporairement le site de Postfinance, la banque de la poste suisse, pour les mêmes raisons.

Entre-temps, le ministre australien des affaires étrangères, Kevin Rudd, a suggéré que les Etats-Unis portaient la responsabilité de la fuite des télex diplomatiques et pas le site WikiLeaks. "Pour moi, le coeur du problème, c'est la sécurité de la communication diplomatique américaine assurée par les Etats-Unis", a déclaré Rudd, qui a lui-même été mis dans l'embarras à cause de ces publications.

"Si un quart de million de télex circulent de par le monde et que plus de deux millions de personnes y ont accès via le système américain, c'est là que se situe le problème", a-t-il ajouté sur une station radio australienne.

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