L'administration bruxelloise rejette WiFi

11/02/09 à 11:00 - Mise à jour à 10:59

Source: Datanews

L'administration bruxelloise ne veut rien savoir des applications WiFi sans fil. La capitainerie dans le port de Bruxelles aura pourtant un accès WiFi gratuit en mai prochain.

L'administration bruxelloise ne veut rien savoir des applications WiFi sans fil. La capitainerie dans le port de Bruxelles aura pourtant un accès WiFi gratuit en mai prochain.

A Bruxelles, on estime qu'il y a aujourd'hui quelque 900 points d'accès WiFi (antennes) où tout le monde peut surfer gratuitement. Il s'agit là d'un service du Centre d'Informatique de la Région Bruxelloise (CIRB). L'intégration a été réalisée par Imtech, alors que l'équipement est de Meru Networks.

C'est la fille du ministre Guy Vanhengel qui, il y a quelques années, a attiré l'attention de son père sur le fait qu'il était temps d'équiper en WiFi le campus de la VUB. Depuis lors, les universités et cinq écoles supérieures sont équipées de ce type de réseau sans fil, ce qui représente quelque 350 points d'accès. Un étudiant sur cinq l'utilise. 20 pour cent, cela correspond au nombre d'utilisateurs d'un ordinateur portable dans l'enseignement supérieur. Mais pas mal de propriétaires d'un iPhone surfent aussi sur le réseau WiFi. A l'école supérieure Erasmus, un étudiant sur deux disposerait d'un iPhone, selon un porte-parole.

Tous les cabinets de la Région Bruxelloise sont eux aussi équipés en WiFi, mais étonnamment, l'administration bruxelloise ne veut rien pas en entendre parler, à l'exception évidemment du commerce extérieur, de Guy Vanhengel. "Il n'y a pas le moindre intérêt. Les gestionnaires IT éprouvent manifestement des craintes", explique Nadya De Beule, porte-parole du ministre Vanhengel.

D'ici quelques mois, en mai, le port de Bruxelles sera lui aussi équipé en WiFi. La capitainerie aura l'internet gratuit. "En fin de compte, nous souhaiterions couvrir en WiFi la totalité de Bruxelles, mais ce n'est pas possible en raison de problèmes récurrents en matière de concurrence déloyale," ajoute De Beule.

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