KPMG lorgne Equaterra

29/09/10 à 12:14 - Mise à jour à 12:14

Source: Datanews

Le cabinet de comptabilité et d'audit KPMG se trouverait dans un stade avancé dans des négociations en vue de racheter le spécialiste de l'externalisation (outsourcing) Equaterra.

KPMG lorgne Equaterra

Le cabinet de comptabilité et d'audit KPMG se trouverait dans un stade avancé dans des négociations en vue de racheter le spécialiste de l'externalisation (outsourcing) Equaterra.

Equaterra, présente aussi en Belgique, occupe au niveau mondial quelque 450 consultants qui prodiguent des conseils ICT de grande valeur aux gouvernements et aux grandes sociétés. Fin août dernier, une rumeur circulait, selon laquelle KPMG serait intéressée par la reprise du conseiller américain en sourcing Equaterra. Entre-temps, une 'due diligence' (vérification minutieuse) serait en cours, signalent des sources du secteur de l'IT-sourcing et des conseils à nos collègues de Channelweb.

Andy Bellm, porte-parole de KPMG, déclare qu'il n'est pas question d'un rachat. Nico Boot, directeur européen d'Equaterra, ne souhaite pas non plus abonder dans ce sens. Il admet qu'Equaterra avait élaboré sa propre stratégie de croissance. En 2007, le cabinet avait ainsi encore racheté son homologue britannique Morgan Chambers. "Mais", affirme Boot, "avec 450 consultants, nous sommes une entreprise relativement modeste, active dans un segment spécial: le sourcing." Par comparaison, KPMG dispose de filiales dans quasiment 140 pays et occupe plus de 135.000 collaborateurs.

Pour KPMG, Equaterra constituerait une importante extension de sa branche conseil. Le cabinet de comptabilité et d'audit recherche, tout comme d'autres bureaux tels PriceWaterhousecoopers (PWC), Ernst & Young et Deloitte, des manières de repenser la pratique des conseils IT.

Il subsiste cependant encore des doutes "La poursuite du processus de rachat par KPMG dépend de l'analyse des livres", affirme un spécialiste. "La tension monte car Deloitte avait précédemment déjà négocié avec Equaterra à propos d'une absorption, mais elle avait fait marche arrière après la 'due diligence'."

Source: Channelweb

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