'Il y a de fortes chance pour qu'iRex redémarre'

06/07/10 à 13:15 - Mise à jour à 13:15

Source: Datanews

Diverses entreprises technologiques s'intéressent au fabricant néerlandais d'e-lecteurs en faillite iRex Technologies. 'Il y a donc de fortes chances pour qu'il y ait un redémarrage des activités', annonce le curateur, Martijn Kemps.

'Il y a de fortes chance pour qu'iRex redémarre'

Diverses entreprises technologiques s'intéressent au fabricant néerlandais d'e-lecteurs en faillite iRex Technologies. 'Il y a donc de fortes chances pour qu'il y ait un redémarrage des activités', annonce le curateur, Martijn Kemps.

Il s'attend à ce que d'ici fin juillet 2010, l'on sache qui souhaite poursuivre les activités d'iRex. Le curateur déclare que parmi les candidats intéressés, il n'y a ni Néerlandais, ni Américains. IRex Technologies a été déclarée en faillite le 29 juin 2010 par le tribunal de Den Bosch. L'entreprise, bien connue pour son e-lecteur Iliad, était en sursis de paiement depuis début juin 2010. Elle ne pouvait plus satisfaire à ses obligations financières. Des rentrées décevantes aux Etats-Unis avaient engendré un manque de liquidités.

Le curateur, avocat au cabinet de juristes Stassen & Kemps d'Eindhoven, explique que l'entreprise en faillite avait plus de dix millions d'euros de dettes. La Deutsche Bank réclame trois millions, alors que plusieurs actionnaires en réclament deux. Les autres plus de cinq millions de dettes concernent tous les autres créditeurs. 28 personnes travaillent chez iRex. Kemps s'attend à ce qu'en ca de redémarrage, elles conservent leur emploi: 'Un redémarrage sans personnel n'est pas vraiment pratique...'

iRex a connu des problèmes financiers après avoir mal négocié, l'an dernier, un gros contrat avec le libraire américain Barnes & Noble. Le fabricant a dû attendre plus longtemps que prévu l'approbation des autorités américaines pour pouvoir lancer son équipement électronique sur le marché des Etats-Unis. Il en résulta que les appareils ne se trouvaient pas dans les magasins avant la Noël et que les rentrées escomptées n'ont pas été enregistrées.

En collaboration avec Computable

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