Hatch lance une plate-forme de jeux mobiles

01/12/16 à 13:55 - Mise à jour à 13:55

La petite entreprise finnoise Hatch introduit un service 'cloud' de jeux mobiles. Le but est que les utilisateurs jouent aussi avec d'autres sur leur smartphone ou tablette.

Hatch lance une plate-forme de jeux mobiles

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Hatch promet une nouvelle façon de participer à des jeux mobiles avec des amis ou des parents via un service de diffusion à la demande. Voilà ce que la start-up finnoise a annoncé lors de la conférence Slush à Helsinki.

La plate-forme Hatch fait un peu penser à Steam sur PC, mais sous la forme de jeux à la demande dans le nuage. Ou encore à une version mobile d'OnLive, le service de diffusion de jeux dans lequel Proximus a investi, mais qui n'a jamais percé. Les utilisateurs se voient proposer une collection de jeux, dont des classiques comme Pac-Man et Space Invaders, ainsi que des jeux mobiles assez connus tels Monument Valley. Une fois sélectionné, le jeu est diffusé. Il ne faut donc pas recourir au téléchargement. Hatch a notamment réussi à convaincre Bandai Namco (connu pour Dark Souls et Pac-Man), Taito (Space Invaders) et Ubisoft Mobile de collaborer avec elle. Des entreprises comme Rovio et Double Fine prêteraient également leurs jeux à la plate-forme.

Comme tout tourne sur la même plate-forme, les joueurs peuvent également collaborer. "Nous voulons socialiser les jeux mobiles", déclare le fondateur et CEO de Hatch, Juhani Honkala, à ce propos. Quelqu'un qui est bloqué dans la réalisation d'un puzzle, pourra par exemple demander de l'aide à un ami et lui diffuser le jeu.

Finis les micro-paiements!

Hatch est une spin-off de Rovio Entertainment (connue pour Angry Birds) et tente notamment de trouver des manières de générer du bénéfice pour les développeurs de jeux mobiles. Elle fonctionne un peu comme le modèle Spotify. La plate-forme propose de la publicité 'in-app' et le 'brand storytelling', en plus d'abonnements payants sans réclame. Hatch mettrait ainsi fin aux achats 'in-app' et proposerait uniquement des jeux 'complets', pour lesquels il ne faudrait donc pas payer de supplément pour pouvoir y jouer effectivement. Voilà qui devrait permettre aux créateurs de jeux de se concentrer sur ceux-ci et pas sur le prix de vies supplémentaires. "Réfléchissons à des façons de les monnayer", déclare Juhani. "Notre principale exigence, c'est que les jeux soient de bonne qualité et agréables à jouer."

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