Finances: "Remettre sans cesse les problèmes ICT sur le tapis, c'est de l'acharnement"

08/02/11 à 10:36 - Mise à jour à 10:36

Source: Datanews

Au SPF Finances, l'on est très contrarié à propos de l'action de grève prévue par les syndicats. C'est que son timing est jugé malheureux et que certaines raisons évoquées semblent injustes. Comme nous l'annoncions ce matin, la CSC Services Publics, la CGSP et la SFLP appellent à la grève demain entre 11 heures et 11 heures 45 au siège central du Service Public Fédéral (SPF) Finances. La plainte générale porte sur la 'piètre stratégie'. C'est ainsi que le contrôle des entreprises et des indépendants est "médiocre", que l'organisation à la douane est dépourvue de toute logique et que les services sont, selon les syndicats, trop centralisés, ce qui nuit à leur qualité. Ils protestent aussi contre la législation et les examens complexes, le gel de nominations et les problèmes informatiques.

Finances: "Remettre sans cesse les problèmes ICT sur le tapis, c'est de l'acharnement"

Au SPF Finances, l'on est très contrarié à propos de l'action de grève prévue par les syndicats. C'est que son timing est jugé malheureux et que certaines raisons évoquées semblent injustes.

Comme nous l'annoncions ce matin, la CSC Services Publics, la CGSP et la SFLP appellent à la grève demain entre 11 heures et 11 heures 45 au siège central du Service Public Fédéral (SPF) Finances. La plainte générale porte sur la 'piètre stratégie'. C'est ainsi que le contrôle des entreprises et des indépendants est "médiocre", que l'organisation à la douane est dépourvue de toute logique et que les services sont, selon les syndicats, trop centralisés, ce qui nuit à leur qualité. Ils protestent aussi contre la législation et les examens complexes, le gel de nominations et les problèmes informatiques.

"L'évocation des problèmes informatiques, c'est véritablement de l'acharnement", réagit Francis Adyns, porte-parole du SPF Finances. "Il n'y absolument pas de nouveaux problèmes spécifiques." Il reconnaît cependant qu'il règne un certain mécontentement à propos de ces questions qui traînent depuis longtemps: "Les syndicats sont impatients, mais pourquoi faire grève précisément maintenant? Beaucoup de solutions pour les difficultés citées sont en cours. Le travail préliminaire est d'ailleurs terminé. Il ne manque plus que la signature pour les appliquer. Mais le retard s'explique par le contexte politique: cela ne fait pas partie de l'ensemble des tâches dévolues au gouvernement en affaires courantes."

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