De grandes compagnies aériennes optent pour la SparkCentral 'belge'

14/02/14 à 10:30 - Mise à jour à 10:30

Source: Datanews

Virgin Australia, SWISS, Brussels Airlines, Delta Airlines, Alaska Air et quelques autres carriers en vue utilisent SparkCentral pour leur service clientèle.

De grandes compagnies aériennes optent pour la SparkCentral 'belge'

Virgin Australia, SWISS, Brussels Airlines, Delta Airlines, Alaska Air et quelques autres carriers en vue utilisent SparkCentral pour leur service clientèle. SparkCentral, la petite entreprise internet que le Belge Davy Kestens (25 ans) a créée à San Francisco, vend un logiciel permettant de réagir rapidement à ce que des clients disent à propos de telle ou telle entreprises sur les médias sociaux. Tout comme dans le cas d'un système CRM, il permet de sérier et de suivre les conversations et ce, de manière très claire.

En quelques années, Kestens a réussi à convaincre plus de 40 clients, parmi lesquels non seulement quelques grosses pointures (belges et américaines), mais étonnamment aussi beaucoup de compagnies aériennes.

En tout, le nombre de ces compagnies aériennes s'est provisoirement établi à 8, et pas des moindres, puisque l'on y retrouve Virgin Australia, SWISS, Brussels Airlines, Delta Airlines, Alaska Air, ainsi que trois autres encore plus importantes, dont les noms seront cités dans quelques semaines.

"SparkCentral nous permet d'aider nos clients d'une bonne manière, quasiment à l'ancienne", explique Jerry Fletcher, digital support manager de Delta Air Lines. "Le gros avantage, c'est que l'on peut deviser en tête à tête avec le public. C'est là une fameuse différence."

Chez Brussels Airlines, l'on tient le même langage: "Depuis que nous utilisons SparkCentral, nous observons que nous conversons de manière nettement plus efficiente et rapide avec nos clients", affirmes Kim Daenen de Brussels Airlines. "Nous pouvons beaucoup plus rapidement réagir aux problèmes qui se posent car nous avons une meilleure vision des questions qui nous arrivent."

Davy Kestens trouva la Flandre trop exiguë et, début 2012, il s'en alla donc avec 860.000 euros en poche dans la Silicon Valley pour y fonder sa petite entreprise.

Fin de l'année dernière, le jeune homme a encore mené à bien une nouvelle phase de capitalisation qui lui rapporta quasiment 3,5 millions, cette fois aux Etats-Unis.

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