Bogaert aspire à 20 millions d'euros pour lutter contre le cyber-terrorisme

22/04/13 à 14:39 - Mise à jour à 14:39

Source: Datanews

Bogaert aspire à 20 millions d'euros pour lutter contre le cyber-terrorisme

S'il ne tient qu'au secrétaire d'Etat Hendrik Bogaert, 20 millions d'euros seraient libérés pour défendre les sites web publics contre les attaques. Il estime qu'un rôle-clé doit être attribué à Fedict.

Il ne s'agit provisoirement encore que d'une idée, mais conformément à le journal De Standaard le secrétaire d'Etat à la Modernisation et aux Services Publics entend empêcher qu'un certain nombre de sites et de services en ligne des pouvoirs publics soient paralysés le jour où notre pays serait touché par une grave cyber-attaque.

Même si rien n'a encore été décidé à propos de la libération de ces 20 millions d'euros ni à qui cet argent sera alloué, Bogaert estime que Fedict aura un rôle-clé à jouer: "Cette organisation assume une fonction de coordination, mais à l'avenir, elle jouera, selon moi, un rôle impliquant plus de leadership."

Pour Bogaert, les départements font du bon travail pour l'instant, mais chaque fois dans le cadre de leur propre service. Pour armer les services publics contre les attaques, il convient de mettre en place une stratégie commune.

"Nous dévons réfléchir à l'urgence du problème et libérer de l'argent à cette fin, de préférence dans le budget de 2014. Si nous ne faisons rien, nous connaitrons tôt ou tard des problèmes."

Economiser en 2013, investir en 2014?

Les déclarations de Bogaert arrivent au moment précis où Fedict doit économiser 15 pour cent durant l'année en cours.

"Nous vivons une période budgétaire difficile et après le contrôle du budget, l'on a prévu des économies linaires dans tous les départements", déclare Bogaert. "Mais le temps des économies aveugles est révolu. Nous devons à présent débattre d'investissements dans l'administration et dans les efforts de sécurisation."

L'objectif est donc que les moyens libérés pour lutter contre les cyber-attaques soient utilisés de manière structurelle et pas uniquement les années durant lesquelles les pouvoirs publics disposent de fonds à cette fin.

Nos partenaires