Beltug veut davantage de précision à propos de l'e-facturation bientôt imposée par les pouvoirs publics

26/11/15 à 13:20 - Mise à jour à 13:20

Les entreprises qui fournissent aux pouvoirs publics, devront bientôt recourir à la facturation électronique. Mais selon Beltug, il subsiste quelques zones d'ombre en la matière.

Beltug veut davantage de précision à propos de l'e-facturation bientôt imposée par les pouvoirs publics

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Cela concerne tous les niveaux: local, régional et fédéral. Pour la Flandre, l'e-facturation sera rendue obligatoire à partir du 1er janvier 2017. Pour les autorités fédérales, wallonnes, bruxelloises et locales, aucune date n'a encore été fixée. Sur le plan fédéral, il y aura certes à partir du 1er janvier 2016 la possibilité de facturer électroniquement, mais ce ne sera pas une obligation.

"Voilà qui ne simplifie pas la vie des entreprises qui fournissent aux pouvoirs publics", déclare Danielle Jacobs, directrice de Beltug. "Nos membres se posent aussi la question de savoir ce qu'elles peuvent attendre - quand et à quel prix - des fournisseurs de software dans ce contexte."

Beltug se réjouit du fait que l'on s'attaque à la paperasserie et que l'on veuille utiliser une même plate-forme et une même norme dans tous les pouvoirs publics. Mais l'association technologique espère que l'on fera plus de clarté et que l'on accordera plus d'attention aux préoccupations des entreprises fournissant et facturant aux autorités. Il faut notamment des explications sur les conditions précises. Beltug souhaite en outre que les différents pouvoirs publics prennent autant que possible simultanément les mesures qui s'imposent.

Quant aux entrepreneurs, ils restent dans l'expectative. D'un sondage réalisé par l'association technologique auprès de soixante entreprises, il apparaît que la moitié ne s'occupe pas encore de cette matière, voire ignore encore cette future obligation. Et 45 pour cent d'entre elles envisagent de planifier un projet d'e-facturation automatisée. Parmi les entreprises qui fournissent aux pouvoirs publics, un cinquième n'a pas encore de plan d'e-facturation concret.

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