Baromètre AWT des usages ICT en Wallonie: des communes en progrès

24/06/10 à 13:50 - Mise à jour à 13:50

Source: Datanews

L'Agence wallonne des télécommunications (AWT) publiait récemment les résultats de son enquête "usages ICT en Wallonie", effectuée fin 2009. Ecoles et municipalités ont encore du pain sur la planche.

Baromètre AWT des usages ICT en Wallonie: des communes en progrès

L'Agence wallonne des télécommunications (AWT) publiait récemment les résultats de son enquête "usages ICT en Wallonie", effectuée fin 2009. Ecoles et municipalités ont encore du pain sur la planche.

258 des 262 communes wallonnes disposent d'un site Internet. Les 4 "irréductibles Gaulois" sont Jalhay, Lens, Limbourg et Merbes-le-Château, ces 2 dernières communes étant toutefois moins réfractaires que les 2 autres, leur site étant simplement en phase de reconstruction.

Si les sites Internet sont donc devenus monnaie courante, leur qualité informationnelle doit encore s'améliorer. Même s'il y a progrès par rapport à 2007 (année de la précédente enquête), l'AWT relève par exemple que "réalisation et ergonomie demeurent souvent décevantes", pointant notamment un manque d'homogénéité visuelle ou l'absence de moteur de recherche intégré dans 31% des cas. L'interactivité, par contre, s'améliore par rapport à la précédente enquête: 19% des sites supportent l'identification via e-ID, 20% permettent d'interpeller le conseil communal via Internet et 57% proposent des formulaires interactifs pour commande des documents.

8% des communes (2 fois plus qu'en 2007) proposent un service de messagerie SMS (alors que les forums de discussion sont en recul). L'intégration entre services en-ligne et back-office, toutefois, demeure en berne: elle n'est implémentée que dans 3% des cas.

Côté mises à jour, 38% le font quotidiennement et 44% une fois par semaine. 8% des communes toutefois sont à la traîne, avec moins d'une mise à jour par mois. Enfin, 52% des communes, soit un progrès de 18%, disposent d'un webmaster. 80% d'entre eux opèrent à temps partiel.

En savoir plus sur:

Nos partenaires