12.000 portables perdus chaque semaine dans les aéroports américains

07/07/08 à 11:30 - Mise à jour à 11:29

Source: Datanews

Chaque semaine, quelque 12.000 voyageurs perdent leur ordinateur portable dans un aéroport américain. On en retrouve à peine 30 pour cent. Une bonne partie des intéressés sont sans doute gênés de signaler la perte à leur employeur. Quant à celui-ci, on comprend qu'il ne souhaite pas attirer l'attention sur ce genre de faits.

Chaque semaine, quelque 12.000 voyageurs perdent leur ordinateur portable dans un aéroport américain. On en retrouve à peine 30 pour cent. Une bonne partie des intéressés sont sans doute gênés de signaler la perte à leur employeur. Quant à celui-ci, on comprend qu'il ne souhaite pas attirer l'attention sur ce genre de faits.

Ces chiffres proviennent d'une enquête réalisée par le Ponemon Institute pour le compte de Dell. L'étude a porté sur 106 grands aéroports américains et 800 voyageurs professionnels. Chaque année, 600.000 portables sont abandonnés dans les terminaux, a calculé Larry Ponemon, fondateur du Ponemon Institute. "Si on n'en récupère que 30 pour cent, c'est parce que les entreprises n'aiment pas signaler la perte ou le vol de ces précieux outils", explique-t-il. La moitié des voyageurs interrogés, en effet, admettent que leur portable contenait des données confidentielles appartenant à l'entreprise ou concernant des clients.

Environ 65 des victimes confessent aussi que le contenu de leur ordinateur n'était pas ou pas suffisamment sécurisé. Dans 42 pour cent des cas, les données ne sont pas sauvegardées avant le départ en voyage. Et moins de 20 pour cent des utilisateurs veillent à crypter les informations de leur disque dur.

Le plus souvent, les portables sont retrouvés aux points de contrôle de sécurité ou aux portes de départ. Plus de 70 des voyageurs d'affaires se disent 'pressés' d'attraper leur vol, et 69 pour cent trouvent qu'ils ont trop de choses à emporter.

Que deviennent les portables retrouvés ? La plupart des aéroports les conservent un certain temps, puis les détruisent quand personne ne vient les réclamer.

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